lundi 29 avril 2013

Tocqueville, pour l'apartheid après l'esclavage


Tocqueville, pour l'apartheid après l'esclavage


La démocratie? Oui, mais  que pour le peuple des seigneurs
     Après l'abolition de l'esclavage, Tocqueville est pour un régime relevant de l'apartheid pour les noirs:
        "Il faut s'opposer à ce que les nègres de nos colonies n'imitent ceux des colonies anglaises et n'abandonnent comme eux les grandes industries pour se retirer sur des portions de sol fertile qu'ils auraient acquises à très bas prix ou usurpées.
     Les esclaves "affranchis" auront  le droit de choisir leur maître, mais pas "de rester oisifs ou de se borner à travailler pour leur propre compte."
   "En interdisant momentanément aux Nègres la possession de la terre, que fait-on donc?: on les place artificiellement dans la position où se trouve naturellement le travailleur d'Europe. Assurément, il n'y pas de tyrannie, et l'homme auquel on n'impose que cette gêne au sortir de l'esclavage, ne semble pas avoir le droit de se plaindre."
 Alexis-Henri-Charles Clérel
vicomte de Tocqueville,
 né à Paris le29 juillet 1805 
et mort à Cannes le 16 avril 1859 

          Philosophe politique, homme politique, historien et écrivain français. Il est célèbre pour ses analyses de la Révolution française, de la démocratie américaine et de l'évolution des démocraties occidentales en général.
     Raymond Aron, entre autres, a mis en évidence son apport à la sociologie2François Furet, quant à lui, a mis en avant la pertinence de son analyse de la Révolution française3. Son œuvre a depuis peu une influence considérable sur le libéralisme et la pensée politique, au même titre que Hobbes, Montesquieu, et Rousseau4.
                                         Suite:
                                             http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexis_de_Tocqueville


lundi 15 avril 2013

Indien Sioux: la maladie de la possession

Indien Sioux:  la maladie de la possession

Sitting Bull, grand chef Sioux


     "Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a reçu les baisers du soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour. Chaque graine est éveillée, et de même, tout animal est en vie.
 C'est à ce pouvoir mystérieux que nous devons nous aussi notre existence. 
C'est pourquoi nous concédons à nos voisins, même nos voisins animaux, autant de droit qu'à nous d'habiter cette terre.
Cependant écoutez-moi mes frères, nous devons maintenant compter avec une autre race, petite et faible quand nos pères l'ont rencontrée pour la première fois, mais aujourd'hui, elle est devenue tyrannique.
Fort étrangement, ils ont dans l'esprit la volonté de cultiver le sol, et l'amour de posséder est chez eux une maladie.
 Ce peuple a fait des lois que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. 
Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour eux seuls et ils se barricadent contre leurs voisins. Ils défigurent la terre avec leurs constructions et leurs rebuts. 
Cette nation est comme le torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage."
                                        Tatanka Yotanka, ou Sitting Bull, grand chef Sioux


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samedi 13 avril 2013

Indien Mohawk: l'argent n'est pas comestible



Ce n'est que lorsqu'il aura fait tomber le dernier arbre, 
contaminé le dernier ruisseau, 
pêché le dernier poisson,
 que l'homme s'apercevra 
que l'argent n'est pas comestible
                                                                     Indien Mohawk



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mercredi 10 avril 2013

Uruguay: un président vraiment normal


Uruguay: un président vraiment normal
"Le bonheur sur terre (...) ce sont quatre ou cinq choses, les mêmes depuis l'époque de Homère: l'amour, les enfants, une poignée d'amis..."
José Mujica vit avec 680 € par mois, le  salaire moyen de son pays 

         «On m’appelle « le président le plus pauvre »,  mais je ne me sens pas pauvre. Les pauvres sont ceux qui ne  travaillent que pour essayer de garder un train de vie dispendieux, et  en veulent toujours plus », dit-il. 
   «C’est une question de liberté. Si vous n’avez pas beaucoup de biens, alors vous n’avez pas besoin de  travailler toute votre vie comme un esclave pour les garder, et donc  vous avez plus de temps pour vous-même »,  conclut-il.
  Le seul "luxe" du président est une  Coccinelle bleue, achetée en 1987. Il continue de vivre sur sa ferme  et refuse d'aménager au Palais  Présidentiel.
  Agriculteur de métier et membre  de la guérilla pendant les années de la dictature militaire, il a reçu  six balles dans le corps et passé 14 années en prison dans des  conditions difficiles (isolement et torture) avant d’être libéré en  1985, quand l’Uruguay est devenue une démocratie. 
  Il est devenu député  en 1995, puis sénateur, Ministre de l'agriculture et Président en  2010.
  L’Uruguay fut l’un des premiers pays  du monde à abolir la peine de mort, en 1907. Six ans plus tard, il  autorisait les femmes à réclamer le divorce. L'Uruguay est le pays le moins corrompu du continent  sud-américain, et un des plus heureux.
  Critiquant  «l’hypocrisie» des sociétés modernes et des dirigeants mondiaux, José  Mujica a  lancé en juin un vaste débat, qui a dépassé les  frontières de ce petit pays de 3,3 millions d’habitants, sur la  production et la vente de cannabis sous contrôle de l’État, afin de  lutter contre le trafic et la toxicomanie. Projet très controversé  même dans son pays.
   Et enfin il a dépénalisé  l'avortement sous certaines conditions et depuis octobre 2012 il est  légalisé, même si Mujica reconnaît des blocages «philosophiques, religieux, intimes», jusque dans les rangs de son parti. 
Cette  question «devrait être résolue par un vote direct de toutes les femmes  d’Uruguay. Et que nous, les hommes, nous nous taisions!»,  s’emporte-t-il !  

 Article du Point:

Vieillesse : où trouver l'argent ?


Vieillesse : où trouver l'argent ?



    A l'heure où s'accentuent les débats concernant le coût des besoins sociaux, celui de la vieillesse s'inscrit naturellement sur les tablettes, d'où cette question récurrente : où trouver l'argent ?
  Question avec d'autant plus d'acuité que la courbe de la longévité reste sur la montante .
  Tourner autour du pot. En retard de 2 révolutions, semblant bardés d'œillères: économistes distingués, experts es-matières, politiques de tous bords, ne cessent de cogiter autour d'une solution dont l'évidence leur échappe à savoir : 
franchir une ligne jaune entourant l'impasse monétaire !

       En clair : changer le caractère d'une monnaie esclavagiste et criminogène, en celui d'une monnaie au service du monde réel, dont le social en premier lieu , sinon l'on ne cessera de tourner autour du pot,  jusqu'à la Saint Glin-glin !!!
  
  Le mythe monétaire, l'argent ne tombe ni du ciel ni ne sort du sol : il se fabrique et même à l'infini ! Mathématiquement axée sur le système binaire (0-1), la monnaie électronique résulte de la transformation de pulsions électroniques  en chiffres.. et l'on manquerait de chiffres pour comptabiliser et satisfaire les besoins sociaux ! A mourir de rire ….ou de honte !

   Depuis la crise économique des années 30 (la guerre 39-45 n'étant qu'un exutoire) tout effet ayant la même cause, le monde se trouve plongé dans les contradictions insurmontables du capitalisme, à savoir : méventes, marasme, faillites, chômage, récession, violences, etc ...Ces désordres économiques n'ont d'autres sources que l'explosion de bulles financières sporadiques résultant de l'exponentialité d'un profit financier virtuel, implosant le monde réel !
     Sortir de ce mythe délétère, puisque la monnaie se fabrique ex-nihilo, il incombe à la nation (Etat), de reprendre la maîtrise de la création monétaire (ex-droit régalien), afin qu'une monnaie dévoyée en produit-marchandise, ne devienne qu'un élément comptable assurant la trilogie : 
 «production, distribution, consommation», ceci en respectant les capacités écologiques de la planète !
   Remplaçant le salaire, un revenu social décent (revenu d'existence) individuel et inaliénable attribué à tout être de la naissance à la mort, permettrait de faire face matériellement à toutes les étapes de la vie, vieillesse y compris !  
Utopie? 
   Non, l'utopie est de croire que l'on peut continuer, indéfiniment, à gagner sa vie en détruisant le monde, par suite en se détruisant soi- même !
   Un rappel peu glorieux
   Le temps est pas si loin où l'on ne s'embarrassait pas des problèmes de vieillesse et autre cas de non-rentabilité. Les camps d'exterminations nazis ne sont pas sans rafraîchir les mémoires ! Quand à la théorie de l'eugénisme, elle rejoint celle de Malthus !
     Foin de ces déviations en violence absolue, ne pas oublier que le «droit à la vie» inscrit dans la charte universelle des Nations-Unies (art. 25) répond rationnellement à cette demande d'exigence sociale, hautement humanitaire et salutaire !
                                                                                          Ernest Barreau ,  Libérons La Monnaie


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 loi pour le contrôle des banques
Loi pour le contrôle public des banques l




Robots:la machine à vendanger n'achète pas de vin !



 Robots:la machine à vendanger n'achète pas de vin ! 


   


  Un vigneron, confronté aux lois du marché, (concurrence, compétitivité…) achète une machine à vendanger, afin d'abaisser ses coûts de production .
 Il licencie son personnel (saisonniers et autres) mais il n'avait pas pensé que ses employés achetaient son vin !
 Un jour, le vigneron rencontre un de ses anciens vendangeurs et lui dit:
   - tu ne viens plus chercher du vin dans ma cave, mon vin n'est il pas bon ? 
Et l'autre de lui répondre:
   -demande donc à ta machine à vendanger d'acheter ton vin ! 
    Ce fait divers (véridique) démontre le bien-fondé d'un revenu d'existence, sus-décrit, dissocié de l'emploi !
    

    Trois siècles séparent l'humanité du dur labeur humain,  de l'époque (ère de la rareté) des esclaves mécaniques automatisés contemporains. Nous sommes à l'ère de l'automatisation dans de plus en plus de domaines, avec des robots de plus en plus perfectionnés, de plus en plus puissants, nous sommes à l'ère de l'abondance (gaspillage exclu).
  Révolution technologique sans précédent dans l'histoire de l'humanité, cette révolution, nanologique, numérique, ne semble pas interpeller (pour l'instant?). Experts es-matières, économistes, gouvernants…restant figés dans le concept de l'orthodoxie marchande du temps de grand-papa, alors que le monde est catapulté à l'ère de la dite révolution !
     Aux affirmations des analystes cartésiens qui démontrent que la machine n'est pas faite pour donner du travail, mais pour le supprimer, les défenseurs du plein-emploi cogitant autour du chômage, ignorant, niant l'évidence (ne tenant pas compte des conséquences économico-sociales résultant des découvertes et des sciences-appliquées), rétorquent  que cette vision est erronée du fait que la fabrication de ces esclaves mécaniques (robots de toute sorte) implique une création d'emplois en amont !
     Que vaut cette objection ?
     Quoique des robots-pilotes soient programmés sur des chaînes fabriquant d'autres robots, sur le plan général, leur fabrication crée des emplois, mais en amont, tandis qu'en aval, ils en suppriment massivement !
  Telle est l'une des explications du chômage de masse entraînant la crise économique.
Si l'inverse était vrai, que l'on explique le fait que plus il y a de robots, plus le chômage augmente, sans que la production s'en ressente, c'est à dire ne baisse, bien au contraire ?
    Quand la machine remplace l'homme, scientifiquement, mathématiquement, l'emploi des robots conduit au désemploi massif des travailleurs (euses). Des exemples non-exhaustifs :
      Informatique, rétrospectivement (années 85). En Amérique la fédération «aviation administration » fournit aux 8000.000 pilotes de lignes commerciales intérieures, les informations de vol. Conséquence : 4500 personnes répondant au téléphone à 18 millions de demandes, ont été remplacées par une batterie d 'ordinateurs (Science et Vie).
machine à laver à ultra-son
   La firme Japan-Ace de Tokio, va fabriquer le lave-linge à ultra-sons, capable de nettoyer en quelques minutes tous les tissus sans détergent , pratiquement sans eau !
Robotique, la grue informatisée, le robot de façade, font entrevoir l'apparition des automates dans les métiers du bâtiment. Le robot de façade est destiné à remplacer échafaudages et nacelles. Porté par un camion il pourra s'élever à une hauteur de 80 mètres !
robot de façade
   Toujours au Japon, branche bâtiment, des immeubles de plusieurs étages sont construits en usine et mis en place par des robots, et à tous les stades de la construction, sans pratiquement aucune main- d'oeuvre : de la structure à la finition tout est programmé et automatisé !
   Les ports, entièrement automatisé, le port de Rotterdam fonctionne pratiquement sans dockers !
  Viticulture, est-ce la machine à vendanger qui va créer des emplois saisonniers? Cette machine remplace au moins une quarantaine de personnes à l'hectare ! La machine à tailler la vigne en remplace combien ? Notons que ce ne seront pas les reins des tailleurs de vignes qui s'en plaindront !
   Niant, ignorant, l'évidence, occultant les conséquences logiques, inférant le tissu économico-social, à l'ère de la dite révolution, le dogme du plein emploi a fait long feu, ne résistant pas à la démonstration mathématique de son impossibilité, tant cette révolution conduit au désemploi massif du monde du travail !
Conclusion 
     «Quand la machine remplace l'homme, 
celui-ci doit vivre du produit la machine»
   Que ce soit en viticulture ou ailleurs, que le produit (raisin) soit récolté manuellement ou robotiquement !
  A ce stade de réflexion, apparaît la nécessité de dissocier le salaire de l'emploi ! Remplaçant le salaire lié à l'emploi,  la distribution d'un revenu social décent basé sur la production, apparaît en toute clarté !
Revenu social et monnaie 
  Simple élément comptable de consommation, il répond au partage des biens et produits socialement utiles, et correspond au partage des tâches non réalisées par les robots !
  C'est la grande relève des hommes par la science au service de l'intérêt général , conséquence heureuse d'un progrès partagé entre tous !

Ernest Barreau, Remi Drouet,  du collectif Libérons La Monnaie


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